• La chapelle nord

    Elle date du XVI ème siècle. Elle est souvent appelée chapelle seigneuriale. Sa porte ouest était, parait-il, reservée aux seigneurs du village.

  • Le mur nord du chœur

    Le mur nord du chœur est le seul mur de l'église dont les pierres ne sont pas apparentes et qui soit enduit.  On y retrouve la corniche en dents de scies et les têtes grimaçantes des modillons du mur sud.

    Le contrefort central, pourri par l'humidité, a été entièrement reconstruit.

     

    Une porte gothique du XIII ème  qui avait été obturée, a été rouverte en 2004 dans le cadre des travaux effectués pour éradiquer la mérule ( voir restauration).

    Ses colonnes et chapiteaux ont été reconstitués à cette même date. Il en est de même pour son...

  • Les fenêtres romanes

    Parmi les éléments les plus significatifs de l'église, il faut signaler les fenêtres romanes  situées sur les murs sud, (après le deuxième contrefort),  et nord, (après le premier contrefort) .Elles ont été malheureusement obturées et sont invisibles de l'intérieur (photo1).

    Leur présence justifie la datation des murs de la nef soit XII ème siècle confirmée, s'il en était besoin, par l'appareillage dit en arêtes de poisson (photo2).

  • Les fenêtres néogothiques

    Les fenêtres néogothiques qui éclairent le nef, le chœur et la chapelle nord, avec leurs meneaux en béton armé, ont été percées lors de la campagne de travaux de 1920. On peut voir, dans le mur sud, qu'elles ont remplacé des fenêtres "classiques" avec leurs arcs supérieurs surbaissés et portant la double date 1774-1920 (photo1).

    Sous la fenêtre de la chapelle des Anciens Combattants on peut voir les traces d'une porte murée de même style  (photo2).

  • La façade ouest

    La façade ouest présente un bel appareillage régulier et a conservé ses "trous de boulins". (photo 1)

    Au cours des travaux de restauration son pignon pointu a été reconstitué. La date de ce travail (2002) a été gravée à son sommet. (photo 2)

    Une vierge orante (photo 3) moderne a remplacé la statue et la niche décrites par Arcisse de Caumont dans sa «Statistique monumentale » de 1859, qui avaient été supprimées lors de la pose d’un tirant transversal en 1920. Oeuvre de madame Evelyne Monnier, la statue a été mise en place en 2006.